Pilier

Conformité & souveraineté.

AI Act, NIS2, souveraineté des données, dépendance aux éditeurs. Ce que le cadre réglementaire impose vraiment aux dirigeants.

Analyses du pilier Conformité & souveraineté

  • Tribune · Le donneur d'ordres

    Votre fournisseur d'IA est-il souverain ? La question a changé de forme.

    Mistral sert un modèle chinois sur sa propre infrastructure. « Votre modèle est-il européen ? » ne mesure plus rien : 5 questions le remplacent.

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  • Tribune · Le donneur d'ordres

    Le décret ne vous vise pas. Votre prochain appel d'offres, si.

    Le décret ne vise pas les entreprises privées. Mais ce qu'il impose à l'acheteur public devient une clause de vos prochains marchés.

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  • Tribune · Le donneur d'ordres

    502 535 offres balayées, 4 394 lues par l'IA. Pour le reste, un filtre a suffi.

    Un demi-million d'offres d'emploi passées au crible sans qu'aucun modèle de langue n'en lise une seule. Où placer la frontière entre le filtre et le jugement décide du coût réel de l'IA. Et trois raisons de faire tourner un moteur chez soi.

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  • Analyse

    En France, l'AI Act a des dents. On ne sait pas encore qui mord.

    Au 1er octobre 2026, le texte qui désignera les autorités françaises compétentes pour l'AI Act n'est pas promulgué. Une autorité mord pourtant déjà, et ce n'est pas celle qu'on surveille.

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  • Analyse

    L'interdit du 2 décembre ne vise pas vos processus. Il vise vos outils.

    Deux interdictions nouvelles entrent dans l'article 5 de l'AI Act le 2 décembre 2026. Elles ne concernent aucun processus RH, mais elles déplacent l'employeur : il n'est plus contrôlé, il doit protéger. Trois lignes à préparer, sans budget.

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  • Analyse

    Sans analyse d'impact, vous ne pouvez rien prouver.

    Un recrutement algorithmique cumule d'emblée les deux critères qui rendent l'analyse d'impact obligatoire. Ce document n'établit pas que vous avez suivi une procédure : il établit qui a décidé, sur quels critères, et ce qu'un humain a examiné.

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  • Analyse

    Personne n'a décidé de lire les émotions de vos salariés.

    Interdite depuis le 2 février 2025 par l'article 5 de l'AI Act, l'inférence des émotions au travail n'arrive jamais sous son nom. Elle arrive dans une mise à jour d'un outil acheté pour autre chose. La bonne question n'est pas prospective.

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  • Tribune

    Le Digital Omnibus n'a pas reporté ce qui vous concerne.

    Le report au 2 décembre 2027 vise les systèmes à haut risque. Les obligations de transparence de l'article 50 s'appliquent depuis le 2 août 2026, sans délai de grâce, et elles visent le déployeur autant que le fournisseur.

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  • Tribune · Le donneur d'ordres

    Je ne rédige plus ma conformité.

    Registre, analyse d'intérêt légitime, analyse d'impact : ma conformité a été outillée par une IA, et écrite avant la première campagne. Ce qu'elle fait, et la seule limite qui soit juridique.

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  • Analyse

    NIS 2 : le dirigeant pourra être tenu personnellement responsable.

    L'article 20 de la directive NIS 2 fait approuver et superviser les mesures de cybersécurité par les organes de direction, qui peuvent en être tenus responsables. Ce n'est plus le sujet du RSSI.

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  • Analyse

    CLOUD Act contre RGPD : le conflit que votre fournisseur ne peut pas résoudre

    Sous serment au Sénat, un éditeur américain a reconnu ne pas pouvoir garantir que vos données européennes échappent aux autorités américaines. Deux lois s'affrontent, et la localisation en Europe n'y change rien.

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  • Analyse

    Le jour où l'accès s'arrête : ce que le G7 d'Évian a démontré

    Le 12 juin, une décision américaine a coupé l'accès à des modèles d'IA dans le monde entier. Une semaine avant que le G7 ne plaide la souveraineté. La dépendance n'est plus théorique.

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  • Analyse

    AI Act : le 2 août 2026 n'est pas reporté

    L'omnibus numérique a repoussé le volet haut risque, pas l'article 50. L'obligation de transparence reste applicable au 2 août. Ce que cette échéance impose vraiment aux directions générales.

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  • Tribune

    Deux poids, deux mesures

    La France, deuxième pays au monde pour les fuites de données, dont le premier responsable est aussi le seul que la loi ne peut pas sanctionner. Le sujet n'est pas technique.

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  • Tribune

    Bruxelles sanctionne les entreprises. L'État, lui, signe avec Palantir.

    La France produit les normes de souveraineté numérique. Elle utilise aussi une plateforme américaine soumise au CLOUD Act pour son renseignement intérieur. Le paradoxe mérite d'être posé.

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Les illustrations des Regards sont générées par intelligence artificielle.

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